• Part VIII/ Une odeur de thé à la menthe (by Decker]






    Je me sentais complètement liquide, désintégré... J'entendais la voix de Marie, en arrière plan, me répéter qu'elle était un ange... Par moment, mon œil semblait être sujet à des interférences et je voyais la mire multicolore réapparaître, par intermittence. Quelques images, quasi subliminales, se fixaient aussi quelquefois de façon fugitive sur ma rétine artificielle.

    Des dessous chics, de chez JP Gothic, une fesse galbée et ferme, un bout de toison pubienne... D'où sortaient ces images ? Y avait-il un bug dans le logiciel de mon pack autonome.

    Mes forces m'abandonnaient inexorablement je le sentais, mais je m'accrochais à la vie, m'agrippant à ces images pour ne pas sombrer définitivement.

    Je ne compris que plus tard ce qui se passa, à cet instant...

    Mon œil et celui de Marie se croisèrent avec un angle que les techniciens de chez AUTONOME-CORP qualifièrent par la suite de asymptométrique. Le larsen logiciel qui s'ensuivit nous plongèrent, Marie et moi, dans une dimension neutronique à recombinaisons neuronale. Nous avions, en quelque sorte, quitté le monde réel et nos esprits avaient synapstiquement fusionné. Le processus ainsi initié, totalement nouveau et inconnu jusqu'alors, eut pour conséquences le débridage total de nos mécanismes d'inhibition.

    Lorsque sa main se posa sur ma fesse, je me souviens en avoir éprouvé une sensation totalement inédite, que je pourrais qualifier aujourd'hui d'orgasme dermique. Je parcourai à mon tour les lignes de son cou, du revers de ma main, découvrant une texture d'une douceur abyssale. J'allai l'enlacer complètement lorsqu'une odeur infecte bouleversa mes sens...

    Je ne rêvais plus, ça sentait de thé à la menthe...

    A suivre

    Oups (by Marie...)(vi bon ben bah ça va hein j'l'avais oublié !!)(fait chier les italiques !)(demain !!)

    Cyrille Coltovickz avait raccroché. Il serait là dans moins d'une minute. Nous nous connaissions lui et moi depuis presque deux siècles. Mais il ne faisait pas son âge. En fait, j'avais débuté dans les services jardins secrets sous les ordres de son père, le Professeur Coltovickz, imminent chercheur aux services de l'Etat, en retraite depuis peu. Notre service comportait peu de personnes fiables. Nous étions, finalement, Cyrille et moi, les seuls à pouvoir sauver ce pauvre Monsieur D.

    Je retournais dans le salon et constatais avec horreur que Monsieur D. était en train de... Fondre ! Je me précipitais sur lui.

    - Monsieur D. !

    - Marie... Sau... Sauvez-moi... S'il vous plaît...

    - Oh my god ! Mais oui oui ! Tenez buvez ça ! Heu non ! Je... Le Docteur Coltovickz va arriver !

    - Oh ?

    - Oui... Pour la révision... Pas de panique Monsieur D.

    - Vous êtes un ange Marie...

    - Heu... Pas sûre mais... Oui oui si vous voulez...

    - Un drôle d'ange mais un ange quand même...

    - Heu... Oui oui...

    Il délirait complètement le pauvre. La porte s'ouvrit et Cyrille arriva...

    A suivre...


  • Commentaires

    1
    Plume d'Argent (Chac
    Lundi 14 Novembre 2005 à 02:47
    Le titre
    je vais le remettre... J'ai pensé à un truc... On verra ensuite... je t'en reparlerais
    2
    Lundi 14 Novembre 2005 à 03:35
    Oui
    alors ami lecteurs ce texte est en noir et rouge parce que Marie s'est plantée dans le chargement. la première partie est de Decker, la seconde de Marie... Voili Voilù...
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